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14 Juin

Pourquoi se priverait-on de magasiner avec un courtier ? C’est notre meilleur allié !

In Article,Équipe,Immobilier by Denis Cossette / 14 juin 2017 / 0 Comments

La chasse est ouverte ! Le beau temps est enfin arrivé, les sorties se multiplient et les appartements se vident tranquillement. Ne vous inquiétez pas, c’est bien de la chasse aux propriétés dont je vais vous parler. Le 1er juillet arrive à grands pas et pour plusieurs c’est le moment de se dénicher un nouveau chez-soi.

À Boucherville, depuis la nouvelle année, et ce jusqu’au 31 mai, les Statistiques Centris nous indiquent que 209 nids douillets ont été trouvés avec l’aide d’un courtier. Ainsi, ces personnes ont bénéficié de compétences certifiées et d’une protection indispensable.

En effet, l’achat d’une propriété est une étape extrêmement importante dans une vie. Que ce soit votre première transaction ou non, il est toujours bénéfique d’utiliser les ressources qui sont à votre disposition. Le courtier, c’est votre pierre philosophale, votre précieux, votre minutieux, bref votre atout avantageux.

Il vous accompagnera dans l’achat de votre toit, à tous les niveaux, et ce sur une période prolongée. Le courtier se fera un devoir de comprendre vos besoins, d’identifier ce qui pourrait clocher, de négocier en votre faveur, de vous guider pour le financement et vous accompagner jusqu’à la réalisation de la transaction. Il sera disponible, il sera courtois et toujours professionnel.

L’ultime question ; combien doit-on débourser pour accéder à tous ces avantages ? Un pourcentage ? Un montant forfaitaire ? Un souper prestigieux ? Rien de tout ça. De vos poches, rien de sortira ! En d’autres mots, l’acheteur n’a pas à rémunérer le courtier. C’est « gratuit » si je peux m’exprimer ainsi.

Ensemble nous découvrirons où habiteront vos plus beaux moments.
Courez vite et téléphonez à la meilleure équipe de courtiers, l’Équipe M.D.
450-449-4411.

09 Juin

L’équipe Martine Deschesnes : Votre moteur de recherche en immobilier sur la Rive-Sud

In Article,Immobilier by JoaneN / 9 juin 2016 / 0 Comments

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Les consommateurs déterminés à trouver la maison parfaite orientent leurs recherches selon l’intérêt, le budget et le secteur. Conscients des fluctuations de la valeur immobilière, ils sont aujourd’hui à la recherche de zones clés. Un parc, une école, un centre commercial, chaque ajout peut influer sur le prix et la demande, prendre le temps de choisir le quartier est parfois aussi important que la résidence. L’équipe de Martine vous propose un survol de sept agglomérations sur la Rive-Sud.

BOUCHERVILLE

Boucherville est une plaque tournante de la Rive-Sud grâce (entre autres) à la vitalité de son parc industriel. Elle compte un bassin de population de plus de quarante mille personnes et fait partie des plus anciennes villes du Québec. Ses magnifiques quartiers, ses rues ornées d’arbres matures, ses monuments séculaires, son parc national et ses berges en font un endroit des plus recherché. Selon Claude Marois, professeur titulaire au département de géographie de l’Université de Montréal : « C’est l’un des plus beaux noyaux villageois historiques de la région de Montréal. Voilà l’exemple remarquable d’une municipalité qui a su conserver son patrimoine architectural  ». Et selon le magazine Money Sense, Boucherville trône au sommet du classement 2015 et demeure la ville qui offre la plus belle qualité de vie au Canada ! Pour arriver à cette conclusion, la publication a comparé plus de deux cent villes canadiennes sur trente-quatre critères. En 2015, le revenu médian des Bouchervillois était de 92 253 $ ; le prix médian d’une unifamiliale de 355 500 $ et celui d’une copropriétés 227 250 $.

Sources : Valérie Vézina, La Presse / Jean-Philippe Daoust,

Journal de Montréal / Centris.

VARENNES

Varennes était autrefois une base militaire d’une grande importance. Au milieu du XIXe siècle, elle devient une station balnéaire et un lieu de villégiature. Deux sources d’eau salée émergeaient près de ces installations. Jusqu’au début des années 1970, l’industrie La Saline embouteille l’eau salée d’une de ces sources. Aujourd’hui, la ville est un technopôle. Varennes devient un chef de file de la recherche industrielle au Québec avec l’Institut de recherche d’Hydro-Québec, ABB et l’usine d’éthanol Kronos. Mais Varennes, c’est surtout un endroit où il fait bon vivre. Ses parcs, ses spectacles gratuits en plein air l’été, ses organisations sportives et ses champs à perte de vue vous offrent un oasis de paix tout au long de l’année. Et Varennes s’inscrit sur la liste des dix villes les moins taxées au Québec. En 2015, le prix médian de l’unifamiliale se chiffre à 279 000 $ et celui de la copropriété à 164 250 $.

Sources : Wikipedia / Urbania / Centris.

VERCHÈRES

Verchères est le chef-lieu de la municipalité régionale de comté (MRC) de Marguerite – D’Youville. Son histoire est riche et son patrimoine architectural témoigne du fait. C’est là que Madeleine de Verchères repoussa une attaque iroquoise en s’abritant avec quelques villageois dans un fort. On peut aujourd’hui contempler une œuvre de Louis-Philippe Hébert qui souligne le fait d’arme. Autour d’un authentique moulin, s’organisent l’été des expositions de peintures et des activités. Plusieurs résidents de Verchères sont des personnalités connues, Bernard Landry, Lynda Lemay, Pierre Bouchard… Ils viennent s’installer dans ce coin de paradis qui compte un peu moins de 6 000 âmes. Un art de vivre accessible avec un prix médian de 244 000 $ pour une maison unifamiliale.

Sources : Wikipedia / Centris.

SAINT-BRUNO

Sa montagne, sa station de ski, sa réserve nationale, ses kilomètres de sentiers de marche, de ski de fond et ses vingt-trois parcs font de Saint-Bruno un endroit béni des dieux. Le prix des maisons y a connu une croissance de 20% entre 2013 et 2014, c’est donc dire que les propriétés y sont plus dispendieuses que dans les municipalités limitrophes. La ville planifie présentement un concept d’écoquartier très audacieux pour les années à venir. On y favorisera les déplacements à pied, les espaces communs, l’orientation des maisons… En 2015, le prix médian de l’unifamiliale se chiffre à 343 250 $ et celui de la copropriété à 250 000 $.

Source : Stéphane Champagne, La Presse / Centris. 

LONGUEUIL

Avec un parc régional qui offre des espaces verts sur plus de deux million de pieds carrés, Longueuil fait bonne figure au moment de se retrouver en pleine nature. Vélo, randonnée, ski de fond… toutes les activités y sont permises. Les résidents ont également accès à tous les services à proximité. La ville dresse une liste de travaux pour constamment améliorer la qualité de vie. Un programme d’amélioration de la chaussée et de ses parcs est prévu pour 2016. Avec son terrain de golf, son port de plaisance et sa vie culturelle bouillonnante, Longueuil offre une belle qualité de vie pour tous. En 2015, le prix médian de l’unifamiliale se chiffre à 274 000 $ et celui de la copropriété à 208 325 $.

Source : Centris.

SAINT-LAMBERT

Saint-Lambert est la huitième ville la plus fortunée au Québec, selon Statistique Canada. Un endroit unique où les maisons rivalisent de beauté… Le prix médian de vente pour l’unifamilale est de 495 000 $ et de 220 000 $ pour la copropriété. Même si les inscriptions de copropriétés sont en hausse, Saint-Lambert reste un marché d’unifamiliales. Les Lambertois affichent un niveau d’éducation plus élevé que l’ensemble des agglomérations du Québec. Le charme de la rue Victoria attire les passants qui en profitent pour prendre un café, s’attabler à un bon resto ou simplement faire la virée des boutiques. Avec son réseau cyclable, une passerelle pour se déplacer vers le Parc Jean-Drapeau, un centre Culturel, un conservatoire de musique, des terrasses, des parcs, c’est toute une ville qui fourmille d’activités…

Saint-Lambert reste imprégné du « town spirit » anglo-saxon. Ici, le vieillissement de la population est perçu comme un apport positif et la ville organise les services en conséquence : saillies de trottoir sécuritaires, addition de bancs publics, allées de pétanques… Une ville où il fait bon vivre pour tous.

Sources : Statistique Canada / François Cardinal, La Presse / Centris.  

SAINTE-JULIE

Saint-Julie s’est vue décerner à maintes reprises par l’IRB la mention de ville la plus heureuse du Québec. Avec son Festival Woodstock en Famille, un centre équestre, des érablières ouvertes au grand public et une kyrielle d’endroits coup de cœur, la ville poursuit sa croissance et continue d’attirer de nouveaux venus. La population Julievilloise compte 30 130 personnes. En 2015, le prix médian de l’unifamiliale se chiffre à 300 000 $ et celui de la copropriété à 185 000 $.

Sources : La Presse Canadienne

Québec / Affaires municipales et occupation du territoire Québec / Centris.

07 Mai

Mario Adornetto: Celui qui dessine votre projet de vie!

In Article,Immobilier by JoaneN / 7 mai 2016 / 0 Comments

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Vous le connaissez déjà, il a réalisé les plans de spectaculaires propriétés à Boucherville et partout au Québec. Il est un des concepteurs architecturaux les plus en vue et, force est de constater que son talent est à la hauteur de sa réputation. 

Mario Adornetto imagine depuis plus de vingt ans, les plus beaux plans d’architecture résidentielle et signe des designs d’intérieurs exclusifs. Propriétés haut de gamme, matériaux nobles, tout est minutieusement et passionnément exécuté. Mario est également une personne chaleureuse, attachante et magnanime. S’il s’est fait connaître grâce à ses imposantes architectures de style château, il est aujourd’hui le prince des plus belles signatures contemporaines. Un amalgame intentionnel de tradition et de modernisme. Les Maisons Métisse de Mario Adornetto repoussent encore une fois les limites de la création. Un art de vivre incarné sur canevas de pierre, de bois ou de béton.  

ÉCRIRE SES PAGES

Mario Adornetto est selon moi, le plus passionné et talentueux de tous les concepteurs architecturaux. Point. Son métier, il l’aura appris à force de détermination et avec la patience du jardinier. Il n’a pas de formation en architecture, son talent pour le dessin doublé d’un parcours de lettreur/graphiste l’emmène à suivre un cours en dessin de bâtiment. Nous sommes en 95, il a alors vingt-sept ans. Il s’assoit au premier banc dans la salle de classe, il veut tout connaître, tout comprendre. Il ne travaillera jamais pour une autre firme, à peine sorti de l’école, le concepteur vole de ses propres ailes.

À la fin de ses études secondaires, il envisage sérieusement le design graphique.  À l’été, il décroche un petit contrat de lettrage pour un camion et à partir de là, les choses se succèdent. Il est engagé pour dessiner des logos, faire du lettrage dans un garage, aux enseignes Laval, aux enseignes Jutras… Il s’ennuie. Il décroche un poste de dessinateur dans un environnement peu fertile pour sa créativité. Il entend parler de Claude Néon, un leader dans le domaine de l’affichage. Il veut intégrer cette équipe de créatifs. Onze appels, onze refus… on l’embauche à sa douzième demande. C’est par le biais d’un concours Pan-Américain d’affichage organisé par la firme Jim Pattison que Mario gagne une solide confiance en son talent. Il se classe avec une mention honorable la première année, remporte le deuxième prix l’année suivante et le premier prix à sa troisième participation. Nous sommes en 1995 et en pleine récession. Il quitte ce milieu pour tomber quelques jours plus tard sur un une annonce qui change le cours de son histoire… DEP dessin en bâtiment, inscriptions en cours…

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LA PASSION DES MAISONS

Toutes ces années pour trouver la voie ont consolidé sa passion débordante. Il s’investit à deux cent pour cent dans tous ses mandats. Trop d’idées et surtout pas de temps à perdre. Au début, ses dessins sont à l’image de son imaginaire. Une belle maison chaleureuse, des volets, des lucarnes et ce détail qui fait que le charme opère. C’est du reste ce qui contribuera à son image de marque. Il illustre ses maisons comme il peint ses enseignes. Même traitement, même émotion, il sait jouer les cordes sensibles et concevoir des propriétés qui attirent un vaste bassin de consommateurs. Et il adore le contact client, c’est un levier puissant vers la création. À l’époque, il publie ses produits dans le magazine Maison Directe. Des architectures et des rendus uniques qui attirent l’attention d’entrepreneurs. Nous sommes en 1998-99. Des collaborations naissent, il crée à grande vélocité, une vraie machine à idées, à produire. Il met en place une équipe de professionnels et poursuit avec des architectures nobles, indémodables. Ses maisons châteaux, ses manoirs champêtres sont une signature. Le grand public reconnaît son talent, Adornetto devient alors une référence.

2011 est une période déterminante. L’engouement sans précédent pour les résidences contemporaines l’emmènent à réviser ses concepts. Un design épuré doit être très structuré, la ligne entre le beau ou le moins beau est si fine, mais Mario reste toujours « sur la coche ». L’engouement Adornetto tient aussi au fait que même avec ses concepts élitistes, il démocratise l’architecture en les rendant accessibles et durables. Les belles choses traversent le temps, ses maisons seront toujours aussi belles dans vingt ans. Le choix des matériaux reste un facteur primordial pour exprimer la grandeur d’une propriété à travers les décennies :  opter pour revêtement de déclin en bois, choisir des pierres naturelles… les matériaux nobles sont toujours sa première recommandation.

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PLUS PETITES MAIS PLUS OUVERTES

Si les maisons affichent de plus petits gabarits, la configuration compense largement : aires ouvertes, espaces décloisonnés… en visite virtuelle. Chaque projet est présenté en 3D et chaque première rencontre client est immortalisée sur papier. Tradition oblige et crayons en main, Mario exprime sur la feuille les besoins, le budget et les attentes. Il dessine d’abord le plancher, les aires de vie. Vient ensuite le crayonné qui propose le style architectural, il prend le pouls et reste à l’écoute. Il sait depuis le temps que les idées sont toujours plus élevées que le budget… le garage triple devient alors double 🙂 Comprendre, discuter et dire les vraies choses, c’est essentiel dans la relation qui s’engage. Vient ensuite la façade, au crayon puis au feutre… le bébé est né, on passe à la prochaine étape.

LA MAISON MÉTISSE…

C’est son concept, son bébé. Dans ce projet, on retrouve un style ancestral ponctué de touches contemporaines. Les clients, un couple dans la cinquantaine, font l’acquisition d’un terrain au bord de l’eau. Madame aime le traditionnel et monsieur est versé sur les espaces modernes. Il faut réunir ces deux mondes pour offrir le meilleur. Un plus-que-parfait architectural. La maison de pierres laisse supposer ce lien ancestral précieux avec son côté champêtre et son toit d’acier. Les structures sont quant à elles travaillées comme des annexes. C’est moderne, différent, sans comparables. L’ensemble a une âme, Mario insiste, une maison doit être accueillante. Ce principe s’applique tant pour une rénovation que pour un projet résidentiel sur mesure. Et pour le mot de la fin, je laisse parler ses dessins, son talent. Je sais qu’il vous a convaincu bien mieux que j’aurais su le faire. Après tout, une image vaut mille mots…

CONCEPTION MARIO ADORNETTO

180, CHEMIN DE LA GRANDE-CÔTE

BOISBRIAND (QC)  J7G 1B7

TÉLÉPHONE 450.437.6888

ADORNETTO.CA